Simon Josué le KAISIN (1204) *, décède à Stembert (1)  dans l’actuelle Belgique, se marie à Sars-lez-Spa, commune actuelle de Verviers avec Marguerite Nicolaï BOSSARD, (1205), fille de Jean BOSSARD du CLOS (2410), maire de Rennes, député aux Etats Généraux, Avocat du Roi au Présidial de Rennes

 

Son fils Nicolas QUEZAIN (602), dont on ignore à ce jour la date et le lieu de naissance exacts, mais qui est probablement né à Stembert en Belgique (ses trois sœurs y sont nés) semble s’être rapproché de la famille de sa mère, les BOSSARD (2) occupants une situation en vue à Rennes et en Bretagne. Il se marie à Belle Isle en Terre (Côtes d’Armor) et est inhumé à Le Ponthou dans le département actuel du Finistère.

 

Cette famille qui semble trouver son origine à Le Ponthou (29650) situé à 3 km à l’est de Plouigneau ou à Plouigneau (29199), en Bretagne, est alliée aux MAHé (MAET) par le mariage de Silvestre MAHé avec Fiacre QUEZIN, qui eurent plusieurs enfants nés à Saint Pol de Léon et pour certains mariés à Roscoff, dont Nicolas MAHé, notre ancêtre, qui s’est marié à Boulogne sur mer en 1782 avec Françoise DOSSEVILLE.

 

Nicolas QUEZIN, (ou CAIZIN, QUEZEIN), est qualifié d’ « honorable» dans l’acte de naissance de ses filles Marie Jeanne et Fiacre. On ne trouve dans les relevés réalisés par le Cercle généalogique du Finistère qu’un seul décés QUEZIN à Roscoff entre 1613 et 1800.

 

Nous descendons du mariage entre Nicolas CAISIN (602) et Charlotte MOUSSIN (603), mais on trouve à Plouigneau un autre couple, Nicolas CAISIN qui a épousé Marie le BESCON, dont postérité suit. Ce ne peut pas être le même Nicolas CAISIN, car notre Nicolas est décédé en 1724. Il ne peut donc pas avoir épousé en 1726 Marie LE BESCON. Il y a donc bien 2 Nicolas CAISIN différents qui vivaient l’un à Plouigneau et l’autre à Le Ponthou à la même époque, l’un qui épousa Charlotte MOUSSIN, l’autre Marie LE BESCON.

  

Notre aïeule, Fiacre CAISIN, porte le prénom d’un saint très populaire en Bretagne, bien que non originaire de cette région. En effet, Saint Fiacre fut un moine d’origine Irlandaise (Fiac(h)ra) qui s’établit au VIIème siècle dans la région de Meaux. Il est probable que ce Saint fut vénéré en Bretagne à l’occasion d’un voyage ecclésiastique en 1494 : l’abbé de Sainte Croix Saint Faron de Meaux, dont dépend le prieuré de Saint Fiacre en Brie, confie alors, pour un bail de 6 ans, un certain nombre de reliques de notre Saint à un prêtre du diocèse du Finistère. On lira à ce sujet les articles de Mr Didier LEBEGUE, parus dans la revue Le Lien (n° 106, juin 2008, page 11 et suiv.) du Cercle Généalogique du Finistère (Saint Fiacre dans le Finistère, un saint « breton » venu d’ailleurs, une contribution de la recherche généalogique à l’histoire religieuse).

 

On trouve dans le recensement de 1820 demeurant rue de la harpe à Calais (Généalogie Pratique dans le Pas de Calais, bulletin n°163, année 2010, page 17, revue des Amis du Vieux Calais) : Nicolas QUAISIN, propriétaire, âgé de 57 ans (donc né vers 1763), Sabrine ROUSSEL, son épouse, âgée de 59 ans, Henry Joseph QUAISIN, célibataire, 31 ans, Victorine Louise QUAISIN, célibataire, 18 ans et Nanette FOUCHERET, célibataire, domestique, 30 ans.

 

Une piste à suivre pour de futures recherches !